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29.10.2007
Ma connerie
... n'a pas de limites.
C'est qui la triple buse qui balance fièrement à Truc que la mère d'Amnesia a eu une portée de 6 chatons ?
Truc a qui il avait fallu mentir en disant qu'on avait recueilli un petit chat abandonné parce que normalement il n'est pas permis d'avoir des animaux dans les résidences universitaires ?
Ben c'est moi.
J'suis trop conne. Seule et conne.
Alors je parle à mon blog.
Non mais allez ... frappez-moi.
Vais descendre 10 milles pieds sous terre et je reviendrai plus jamais, jamais, jamais.
15:02 Publié dans Schtric à schtrac storyien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Edition spéciale de vie Courlissienne en plusieurs chapitres inexhaustifs et achronologiques
ça c'est de l'inspiration titresque ! (je me suis dit qu'achromatique, ça se disait bien alors pourquoi pas achronologique ?)
C'est pas souvent que tu l'auras celle-là ... C'est un peu la mienne de tous les jours depuis que je maitrise la position assise.
Non mais rhoooo !
C'est quoi ces gens obsédés par la beu, la fumette, l'herbe, la marijuana, la weed ... bon la j'ai momentanément épuisé ma réserve de synonymes jointiens, suis pas encore super calée dans le domaine :D
Non mais non ... Notre petite amnésia à nous (celle qui n'est pas de la beu et dont le nom en est pourtant inspiré, tu l'aurais deviné) est faite de chair et de sang, d'un pelage tout noir, de petites pates minuscules, de petits yeux minuscules, de petites oreilles minuscules, d'une toute petite queue minuscule, d'une petite langue minuscule.. ah pauvre de moi, je suis bête mais qu'est ce que je l'aime :D
Mais quel bel air que t'as, tu t'es vue !
Elle s'est ptête pas vue non mais elle s'est rendue - ma parole - dans des endroits incroyables dès le premier soir. De force dans une petite caisse d'où elle sortait sans cesse sa petite tête et connement, de son plein gré, dans l'arrière d'un frigo près du radiateur et dans la tour d'un pc désafecté ... Je vous jure. Après ça madame a cherché a rentrer dans un bac à linge, une chaussure, une valise ...
C'est beau l'espoir
Quelle canaille ...
Prise sur le vif, ahah, je t'ai eue !
Et je m'excuse platement de t'avoir aveuglée avec le flash.
Pause musique
Il ne me manque plus que quelque chose au coin des lèvres, Pauline, tu me manques. Emmm, j'ai dit quelque chose, faut savoir lire. C'est vrai que je me sers délibérement et avec bonheur de Pline la vieille pour rendre ma vie meilleure mais ça ne fait pas d'elle une chose. Et c'est bien dommage ma foi, mais elle ne joue pas non plus dans mon camp :D. Quart d'heure, lançage de fleurs, attrape les au vol râleuse, ça arrivera pas souvent =D
lol, je vais poursuivre je crois :D
The last but not least chapter : Harry Potter & les reliques de la mort.
Alors là, je m'insurge !
[Ci-suit, des révelations sur la fin de la saga de J. K. Rowling, vous voilà prévenus, je décline toute responsabilité quant à votre curiosité maladive]
Je disais donc je m'insurge ! Oui !
Ce livre est génial. Comment engloutir 800 pages en un weekend (et encore j'ai traiiiné traiiiiné !) : lire Harry Potter. Okay, faut être fan. Je suis fan, ça tombe bien.
Mais je disais donc : je m'insurge !
Oui parce que la fin est tellement, tellement ... niaise ! " Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Et je n'exagère pas. Même pas. Moi, je voulais qu'il meurre le ryry !
Je frapperais bien Joanne elle-même avec son fouttu "septième et ultime tome de l'héroïque histoire de harry Potter", en lui beuglant qu'elle aurait du s'arrêter au chapitre 34. Tout était bien qui finissait tip-top-ement mal, le petit Potter mourru par Voldemesdeux. Mais non ! Joanna, Kathleen, Goergette, Nadine nous a ensuite impunément plongé dans une victoire terminale et consternante du Bien. Je n'aurais jamais cru ça. Et qu'est-ce donc ce chapitre à la mord-moi-le-noeud ou Harry se retrouve dans les limbes (ou je nssézou) à converser avec le très majestueux, manipuleux, intellectueux et surtout mourreux Dumbeldore ? Quel est cette phrase navrante qui clot ce chapitre à deux-francs-six-sous : "Bien-sûr que ça se passe dans ta tête Harry mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?" ??? Que de belles paroles, je m'incline humblement.
"19 ans plus tard", moi je m'affaisse d'affligement dans mon fauteuil avec un petit rire nerveux.
Si j'avais su ... Bah ... Je l'aurais lu quand même.
Et cette édition spéciale sur la vie courlissienne s'acheva encore plus mal qu'elle n'avait commencé. Ce n'est pas la fête des fins aujourd'hui, mes aïeux.
03:10 Publié dans Schtric à schtrac storyien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.10.2007
I like you
Parce que je l'adore (et que je vous aime, entre parenthèses) =D
(cliquez sur l'image)
et parce que je suis super gentille comme fille, je rajoute [ceci]
23:01 Publié dans ConneXions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.10.2007
Je suis désolée si ce soir
04:20 Publié dans Courlisème & Co | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
05.10.2007
Du temps à perdre (pour vous, pour moi)
[note de haut de page : j'ai essayé d'aérer le texte avec des chansons mais ça reste lourd comme article lol]
C’est pas que je m’ennuye (haaan c’est pas vrai, dites-moi pas qu’on peut pas écrire le verbe « s’ennuyer » comme ça, c’est joli pourtant, j’suis déééçue !! :-( ) et que j’ai envie de râler sur fond de Roxette mais c’est tout comme alors vous allez avoir droit à un super article sur ma super journée, pas super passionnante du tout et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit …
Au fait, manque de pot pour les 4,76 adorables perdues (et encore je dois voir large) qui lisent ce blog mais je vous ai déjà probablement raconté ma super journée pas super passionnante que je vais vous reraconter dans ce super article et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit mais ça devient lourd alors j’vais arrêter avec cette intro foireuse.
Donc
C’était un froid matin d’octobre, j’étais sous mes draps et tout d’un coup, sans prévenir, une abominable sonnerie de réveil - qui s’avéra être la mienne - se mit à marcher … (franchement une sonnerie de réveil qui est abominable et qui marche – sans prévenir en plus, la vilaine ! – c’est vraiment n’importe quoi …)
(et puis d’abord, j’envoie le style pseudo-littéraire à la poubelle (ben oui, moi j’aime bien les images à la rien à voir, c’est grave ?), ça me saoule) (j’t’avais dit que je râlerais dans cet article alors te plains pas coco !)
Bref
Je me réveille à 8 h 30’ avec la sonnerie que tu as pu entendre si tu es malin et que tu as cliqué sur le bout de phrase souligné. Je le remets un quart d’heure, tu sais ce que c’est …
Et puis je crois que je mets mes lunettes et que j’essaye de me connecter à internet après avoir allumé l’eau de la douche (allumer ? mouais … l’idée est là …). Pendant que l’eau chauffe, je constate l’échec de mon essai internestesque. Ensuite, je regarde mon magnifique petit lecteur mp3 posé à côté de mon pas magnifique pc … Et là, j’ai comme un pressentiment : il ne fonctionnera pas. Il ne fonctionna pas. C’est le drame (j’exagère un tout ptit peu). Ah oui, parce que je t’ai pas dit que je me levais pour aller renouveler mon abonnement stibien … Et quand tu es déjà abonné stibien, tu sais qu’il ne faut pas aller à Rogier ni à De Brouckère et qui plus est qu’il ne faut pas y aller pas en matinée. Sinon tu fais 10 heures de file (au lieu de 9). Soit. Ce qui est important ici, c’est que pendant toute la durée de ma douche (chaude), j’avais en tête les longues 9 heures de file d’attente que je passerais sans ma musique pas pas adorée sous fond de métro qui disparaît réapparait (putain faudrait savoir !!) avec des payots bruxellois à mes côtés pour (ne pas) me soutenir. Et bé tu vois, ça m’a gâché ma douche (chaude !).
Mais, ce qui est génial avec les retournements de situations, c’est que les situations se retournent. T’as compris où je voulais en venir.
Alors j’suis contente, j’m’en vais pleine de joie et de bonne humeur, en sifflant la brabançonne et en sautillant en petite robe rose sur chacun des pavés du trottoir fushia comme on sautille à la marelle interstellaire (c’est quand que t’as arrêté de me croire ? =D) faire la file à la Bootik Stib de la porte de Namur … (et … allongeons la phrase … allongeons la phrase la phrase car la route est looongue (dis-moi que tu connais la chanson originale …))
Que soit.
Je rentre m’apprêter à faire la fameuse file file file en prenant mon ticket (oui comme à la boucherie t’sais la vie, d’façons, c’est un peu comme une boucherie .. (et c’est là que dans ta tête, ça doit faire « lol » ou au moins tu dois te dire que si c’était drôle, ça devrait le faire) ..) . Bon là, t’as la première interrogation, c’est quoi ce système de merdouille que tu dois choisir ta sorte de ticket en fonction de ton mode de payement ? Cash ou bancontact … Moi j’ai 160 euros dans ma poche et en pièce de 10 cents en plus … Oui oui. Bien sûr. Enfin, c’est vréé qu’apparemment y’a des abonnements moins cher (et que donc l’option cash est possibeul – pour toi comprendre) parce que dans l’attente interminable (que je te raconterai plus tard), j’ai parlé à une madame devant moi qui m’a dit qu’elle payait 77 euros (pfff, y’a pas d’justice !!) parce qu’elle était « vipo » (mais en fait, je crois que j’ai du mal comprendre ce qu’elle me disait …)
‘fin bon, toujours est-il que j’étais le numéro 542 et que le compteur en était au 534. Il était moins de 10 heures. Je me dis « coooool ! ». Peu d’attente. Tu parles. Le 534, il est resté à 534 pendant 30 minutes. Alors que le compteur pour les gens qui payaient par cash tournait allègrement. Y’avait de la discrimination dans l’air et je râââlais, je râââlais (et je rââle je rââle) ! Et puis tout d’un coup, le compteur qui avance de deux … Alors là, c’est presque les larmes de joie, le cri de la victoire, l’espoir qui renaît … Mais en fait non. C’est ensuite resté bloqué 15 minutes sur 536. Pendant ce temps, je me suis assise et j’ai appris des choses sur Mlle Vipo. Et j’ai râlé. On râlait. C’est mieux de râler à deux, hein oui ? =D
Après, ça a miraculeusement avancé de deux et puis encore de deux et puis de … un (oui j’fais mes calculs.. 536 + 2 + 2 + 1 = 541 , c’est ça), Mlle Vipo y est passée, 5 minutes après c’était mon tour et 120 secondes plus tard, j’étais nouvellement stibisée (et ruinée bouuu).
J’ai oublié de te dire que pendant ce temps (oui on est capable d’en faire des choses dans une file d’attente, tu serais étonné), j’ai du m’arranger pour retarder l’aidage paulinesque portivation de pc fnacien. Là t’as rieeeeen compris. Mais parlons-en quand même, tiens.
Halala … Pour continuer dans les joies de l’attente, après avoir passé une demi-heure dans les recoins de la fnac (juste celui de psychologique pour tout dire) en attendant ma voisine, j’ai encore réussi à dépenser de l’argent que je n’ai pas .. Et puis, une fois toutes les deux là et prêtes avec nos deux bras, on a ENCORE attendu pendant des minutes et des minutes (ou bout d’un moment t’arrêtes de compter) qu’un gentil vendeur se libère pour nous valider, rendre, encoder (ce que tu veux) la commande et nous la restituer, valider, encoder, rendre (euuuh) … Sauf qu’on est tombée sur la débutante. Non mais j’ai rien contre les débutantes. Mais en fait là oui … Parce que regarder les pc’s, ça lasse … Bon là j’accélère, j’en ai marre d’écrire (et toi de lire) hihi
Je ne sais pas combien de temps, on a passé à attendre, c’était de la folie furieuse (oui).
Comme on dit, y’en avait marre !
Après tu passes à la caisse, après avoir attendu près de la madame (et à la stib et près (loin) du Monsieur), bah tu attends à la caisse … Après tu fais encore la file près du comptoir de récupération des commandes … Après tu t’exploses les mains (parce qu’un pc c’est louurd et pas pratique à ramener en métro, je te le dis) sur/avec l’espèce de néo-cordage-des-années-2000 jusqu’à une bouche de métro … fermée. Tu rerentres dans city 2 (t’as qu’à connaître Bruxelles pour comprendre :D) et tu descends touuus les étages (350) pour prendre la métro par autre part .. Entre les deux tu t’es à nouveau arraché les mains (pourquoi j’suis passée en « tu » ? bah ..) Et tu attends le métro. Tu rentres dans le métro. Tu changes de métro. Tu attends ta correspondance-métro. Tu t’exploses toujours les mains. Tu attends ta correspondance-bus après avoir appuyé sur le bouton vert du bus précédent qui est censé ouvrir les portes … Et qui d’ailleurs les ouvre mais les referme aussitôt, que du coup t’es toujours sur le trottoir avec ton paquet qui t’explose les mains à regarder le vroom-vroom-en-commun qui te passe sous le nez …
Et ce que j’ai encore oublié de vous dire (je repasse en « je »), c’est que j’avais cours à 14 heures … Et qu’on est arrivées à 13 h 30 au kot (les mains explosées …) et qu’il faut 15 minutes pour aller du kot au campus. Et que j’avais pas manger. Donc, nouilles quoi … Vite vite vite. Je gère je gère … Même eu le temps de laver mon assiette et d’aller aux toilettes.
J’ai même deux minutes d’avance ! Un truc de malade quoi. Je discute avec des geeeens (un gens), on rentre, on s’assied. On attend … Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !
20 minutes … Bon … Ma foi, je n’ai pas eu le temps de boire et je viens de retrouver 2 euros dans mon sac … C’est le bonheur fou. Et la perspective d’une bouteille d’un litre d’eau fraiche. Plus de bouteille d’un litre, snif mais pas oh désespoir … Demi-litre … Pièce de 2 euros dans l’appareil. Bouton appuyé. Bouteille jamais tombée … Monnaie rendue : 80 cents. Tu avoueras que ça fait cher par 0 cl d’eau …
Halala, dure la vie.
Mais c’est pas fini, puisque le prof n’est jamais venu … Seulement, on avait évidemment cours à 16 h donc il fallait attendre. ATTENDRE. Tu le crois ? T’en as marre de me lire ? Tu crois pas que j’en ai marre d’écrire quelque chose que j’ai déjà vécu et qui me faisait déjà chier quand je l’ai vécu petit malin ?? Oui, ferme-la, ça vaut mieux =D
Oooh extase, fin cours, fin semaine. Rentrage au kot en sautillant et en chantant la brabançonne en robe rose et … (okay, je te l’épargne) mais … et c’est là que …
Ah oui, parce que je t’ai pas dit non plus (encore) … Qu’entre temps, j’avais reçu un sms qui me disait que j’avais oublié mes clefs sur ma serrure et qu’on les avait donné à Gertrude.
Et c’est là que … (je reprends) Gertrude n’a pas les clefs parce que d’abord Gertrude n’est pas là … Mais par chance, un copain à Robert (qui est le mari de Gertrude) te voit par sa fenêtre et le dit à Robert … Robert qui te dit que c’est Joseph qui a tes clefs … Robert qui te dit qu’il a besoin de tes clefs que Joseph a, pour récupérer les siennes (c’est un peu comme le jeu casse-tête « comment sortir le chambre ? » sauf qu’ici c’est pour y rentrer). Et puis Gertrude qui arrive et qui est au courant de rien. Et Joseph qui devait ramener les clefs à 17 h et qu’il est passé 17 h …
Alors on a attendu. ATTENDU.
Je me suis fondue en attente. Je suis l’attente conceptualisée.
Et je ne vous dirai pas comment ça s’est terminé. Pas pas 3 pages word pour une bête note sur ma papapapapa pas parfaite vie, c’est pas pas pas génial et c’est surtout pas pas long et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit …
23:55 Publié dans Schtric à schtrac storyien | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note










