02.09.2007

I've died so many times


 

Je veux ...

 

... Pauline qui ose venir toquer à ma porte même quand je pleure

... Les bras de Moïra

... Les paroles pleine de gentillesse et de compassion de Noko

... La positivité d'Alexouille

... L'amitié d'Isabulle

... Passer du temps avec mon chat

... Rencontrer Kamiye 

... Ma ballader dans le noir

... Vivre la nuit

... Sourire 

... Ne plus jamais relire cet article 

 

Je veux.

Et je suis triste.

 

10.08.2007

Bonsoir Courlis, comment vas-tu ?

Y'en a marre hein, comme k'on dit.

D'abord ça commence par la fin, t'as laissé le temps filé, t'avais mieux à faire, comme toujours (faut avouer que Scrubs c'est quand même en haut de ta liste des priorités). Tu te dis que dans deux heures tu retournes à la réalité. Bruxelles, te voilà. Sauf que bon, Bruxelles au kot sans les kokoteurs c'est un peu comme le monde des séries sans Friends, c'est triste et ennuyeux à mourir. Et quand ta vie est composée à 99,9 % de série télé, t'imagines un peu ton extrême désarroi.

Ceci dit, la vie continue, tu manges, devant ta série, tu vas sur msn en regardant ta série, tu te mets de la crème sur les mains, en écoutant ta série (oui ça demande de l'application visuelle mesdames et messieurs) et puis tu jettes ton pot à la con à la poubelle parce qu'elle est sèche à moitié. A cause d'une foutue idiote qui l'a laissé à moitié s'écouler sur ton sommier en bois (toi quoi). Bah oui, quand tu vis dans ton lit, tu finis par te faire un petit radeau où t'as tout le nécessaire à portée de main entre ton matelas et le cadre. Et sans te mentir, les seules choses dont tu aies besoin toi - à la vie ô combien comblée à tous les niveaux - ce sont justement ladite crème pour les mains, ta crème pour les piqures d'insectes et celle pour les irritations. T'as aussi ta mignonne petite luciole et tes boules quies. Parfois t'as une vieille cacahouète qui traîne et souvent un paquet de mouchoirs aussi. Je vous jure.

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Passe encore. Puis tu surfes un peu et t'as vite fait de t'énerver sur ce sytème merveilleux de connexions adsl ulbiste campusien plainien. Oui, tu as décidé de râler, ça te pose un problème ? Tu me cherches ? Alors t'écoutes des musiques pas très entraînantes ou plutôt qui te rappellent ces moments uniques où on te fait signe que c'est ton tour d'aller rendre hommage au cercueil fermé de ton aïeul.

Après t'être rendue au pied du mur des lamentations, tu te dis que tu vas te faire un petit thé. Avec du miel, c'est encore meilleur, t'en as pas, mais on peut pas tout avoir dans la vie. Qu'on se le dise. Là, t'as pas du tout envie de pleurer quand tu vois que t'as plus de thé à la camomille parce que le paquet est tout imbibé et collé par, ce qui fût autrefois, un liquide brun-orange non identifié. T'es encore moins désespérée quand des deux boites de café, celle de cacao et le paquet de sucre ont subit le même sort et que tu dois leur mettre un coup de poing pour les faire lâcher brise de ta penderie. Allez, le café était dans des boites en dur, ouf. Que soit. Tu vas préparé ta machine à café ce soir pour avoir plus qu'à appuyer sur le bouton demain matin, les yeux encore tout gonflés. Tu négliges un peu tes affaires parfois alors tu remarques qu'il reste du café sèché au fond. Tu vas le laver dans ton pauvre petit évier qui fuit. Tu te dis qu'il manquerait plus que tu le casses. Et là, là, tu comprends le sens de l'expression ne pas tenter le diable !!! Oui oui, le diap', t'as bien comris, parce que toi, sans le café, t'es déjà pas grand chose mais alors toi sans le café, seule dans ton kot en plein blocus, tu deviens carrément suicidaire ! Et tu le sais.

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Tu te coupes en ramassant, ça va de soi.

Mais c'est rien, c'est évident. ça ressemble même pas à des catastrophes en chaîne. 

Et puis t'écoutes Axelles Red en écrivant ta note sans intérêt et en pensant aux gens, en espèrant qu'ils vont bien. Mais tu sais pas trop en fait.

Vraiment, vraiment, pathétique. 

Moi qui aurait tant voulu un monde qui évolue, je cherche mais je ne trouve pas, un pays qui m'va, moi qui aurais tant aimé me sens paralysée, j'ai traversé la terre entière, écoute ma prière

24.06.2007

Charleroi

Tout ce que j'aimerais pouvoir - et à la fois, que j'aurais préféré ne jamais vouloir - dire.

 
Compliqué isn't it ? (sais même pas si ça se dit)

 

Pas le droit. Trop de silence. Trop peu. Souffrance, ailleurs, plus, il y a. [Alors, tu vois, t'as pas le droit, pas le droit de te plaindre.]

 A la limite, entre deux poèmes et trois chansons, entre un sourire, un faux, un vrai.[Un sourire, c'est toujours sincère quelque part.] Mais bien sûr *sourire* Et l'ironie est née de la dernière pluie.

Cliché blogien par excellence. Connerie adolescente en puissance. [Oui]

J'ai 15 ans et je m'en moque. [T'as 15 ans et tu t'en moques]

Mal mal mal. [Vide vide vide]




Bizarre, vide, triste, vide, insignifiante et vide. Je ne sais plus. 
 
Courlis, Charleroi et sa note magnifique, on applaudit des deux pieds.

03.06.2007

no subject

Maintenant quand je m'écroule
De mes yeux, si peu s'écoule
Une ou deux, seules et menues
Même mes larmes ne me suivent plus


J'ai pensé, « de la dérision à l'oubli »
J'y ai laissé ma peau et j'ai fui
J'ai permis à mes lèvres de dire oui
medium_feesoleil2.2.jpgOui à mes faiblesses
Oui à mes erreurs
Mes maladresses
Mes peines de cœur
Mon pathétisme
Oui encore à ma niaiserie
Mes euphémismes
Et mon cynisme
Mes doutes, mes non-dits
Oui à mon apathie
Aboulie et même mon lit
Oui à ma servitude
Oui à ma solitude
A mon miroir, à mon image
A mon estime et à ma rage

 

J'ai voulu m'accepter
Je n'ai que renoncer
Je voulais être
J'ai tout laissé paraître
Manque de volonté
Egalement
Lu et approuvé
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Je ne voulais pas parler

Je ne voulais pas cacher
Maintenant
Je ne sais
Par où commencer
A présent
Incapacité
Fatalité
Et j'ose sans bémol
Ecrire ses paroles
Dessiner mes défauts
Se dire qu'il le faut
Un à un assumer
Sans cesse s'y forcer
Jusqu'à oublier de saimer
Jusquà ne plus imaginer
Comment y arriver

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Parce quon a omis tout le reste
Le revers de sa veste
Ce qui tourne, ce qui tonne
Ce qui fait quon se cramponne


 

 Laveu dune contre façon
Dun texte, certes, trop long
De ces sentiments sans émotions,
De ces mots qui lassent et qui sonnent
Rien ne ressort, rien ne résonne
Je ne sens plus personne
Mais je ne veux plus dire, que j'abandonne.

22.05.2007

Indifférence à revendre


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    A quoi il ressemblait, à quoi je pensais, comment je me sentais, ce qui me poussait, je ne sais plus. 

Je ne veux plus toucher et être lue, je veux retrouver mon cynisme, mon ironie, garde-fous de mon insignifiance, éprouver les sentiments négatifs qui me portent jusque tout en haut de la dérision, sourire à la voix qui boude dans ma tête et que j'abats avec plaisir à coups de phrases idiotes et ridicules. Tout ce que j'arrivais à retourner en ma faveur.

     Tout ça je l'ai perdu.

 Pourtant, je vais bien et cette note est nulle mais je m'en fiche.

 

    Indifférence à monnayer

    Nombril à troquer ..

 

.. Contre .. Mon coeur accablé, mes sautes de colère, mon excessivité, mon écriture marmonnante; juste de quoi consommer les futilités de l'ensemble des phénomènes que présentent les organismes animaux ou végétaux.

 
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Pour ceux qui ne glissent pas systématiquement leur curseur sur le texte et les images de mes notes, j'annonce officiellement ma tendance adorée à mettre des liens chantoniques, photographials, sitiens, buggeleurs inutiles, teneurs de coeur, j'en passe et des meilleurs.

J'allais oublier..

Source photos: http://ladyphoto.canalblog.com

02.04.2007

Je me suis découvert(e) un coeur, même au bout du petit orteil gauche.

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Et c'est si lourd. 
 
 Je voudrais tellement pouvoir changer les choses.
Je voudrais tellement être différente.
Je fais tellement d'efforts pour ne pas être
Que je ne suis plus rien.

23.02.2007

So ugly

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 Le monde est con. 

Leave me alone