16.02.2008

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

... c'est juste qu'il fallait trouver un titre à cette note.

Rassemblées sous ce titre, je suis en train de lire une série de nouvelles d'Anna Gavalda. Et puis ... Avant d'entamer la dernière d'entre elles, je me suis endormie, tordue, la tête au pied du lit, la bouche ouverte ... la loose comme dirait l'autre.

Et je me suis réveillée et j'ai eu l'impression d'être un de ses personnages. Ce histoires débordantes de solitude, d'espoirs fatigués, de gravité parfois, d'Humanité en somme ... A peu de choses près, ce que dit le quatrième de couverture (je crois que c'est ça ... L'arrière du livre en fait)

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 «  Quand j’arrive à la gare de l’Est, j’espère toujours secrètement qu’il y aura quelqu’un pour m’attendre. C’est con. J’ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n’est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j’ai toujours cet espoir débile. »

Les personnages de ces douze nouvelles sont plein d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoiqu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

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Et quelle vérité, quelle banalité … Je ne sais pas quoi dire parce que tout est dit. Les mots ont souvent ce effet sur moi. Ceux là, ceux du livre, ceux de pages, de cours, de feuilles, de brouillons, ceux retrouvé au fond d’un nounours sac-à-dos .. Ceux déchirés en mille morceaux et fichus à la poubelle, ceux que j’ai perdu, ceux dont je voudrais me souvenir, ceux des chansons, tellement … Les vôtres, les miens. Tous. C’est mon accès à moi, au monde, à la réalité, au sacré, à mon sacré, c’est ce qui m’élève, en tout modestie. Ce qui m’élève, qui me fait ressentir les choses si vous préférez. Et ils ont acquis une fonction tellement vitale pour moi (pour nous tous je pense), le besoin en est si pressant que petit à petit, ils ont construits leurs automatismes, ce qui me fait tourner, pas toujours très juste du reste.

Et aujourd’hui je suis à Charleroi, et comme presque à chaque fois que j’y suis, le temps s’arrête. Alors j’écris, je lis, j’écris, je lis et j’écris encore … Ici, dans des marges, dans un document word, sur un papier usé avec un porte-mine en fin de vie parce que c’est maintenant-tout-de-suite-il-le-faut-vite-VITE … Et si parfois il s’agit de désespoir, là je parlerais plutôt de nostalgie, d’angoisses usées et fatiguées. Oui c’est ça, je suis fatiguée, j’ai peur un peu.

Cette note risque d’être longuette…

C’est juste que … (j’adore ce genre de prémices, pardon pardon pardon) ce n’est pas Charleroi uniquement, c’est tout ce que ça représente … Ce que ça représente, c’est la solitude, l’éternel sourire. La peur de revivre ce qui a été douloureux, cette fin de cohabitation difficile avec mes parents, il y a deux ans et demi. La peur qu’il me parle de ça et de leur parler. Et donc Charleroi, c’est aussi garder à flot cette capacité à noyer le poisson*. Parce que si ce n’est pas leurs paroles, leurs pensées, leurs idées, leurs questions (et mes réponses) que je noie, c’est moi que je vais noyer. C’est ma relation avec eux. Noyer le poisson, c’est éviter, c’est fuir… Je ne suis pas encore tout à fait prête à affronter certaines choses et c’est vrai que ça me travaille de plus en plus. (Comme ma solitude, comme mon grand âge, et mes perspectives d’avenir, comme ma sensibilité et toutes mes relations, tous mes sentiments, tous ces instants nouveaux, tout ce je ne vis que dans ma tête, jour après jour.)

*Noyer le poisson, c’est ça en fait … C’est vous perdre en route, comme maintenant. J’adore faire ça --- Parce que je ne sais pas trop non plus où je vais. --- Mais la philosophie des miroirs (les uns dans les autres… Introspecte toi toujours plus loin…La définition qui renvoie à une autre qui renvoie elle-même à une autre … ) ça risque de devenir lourd à la fin alors j’arrête.---

A Charleroi, je dois être forte, très près de mon image. Et donc le temps s’arrête et je ne suis plus vraiment moi … ou je n’arrive pas à me sentir entière, quelque chose comme ça. Et à chaque fois que je me sens loin de moi – ou de ce que je voudrais être, probablement – il y a de la nostalgie et un peu de peur … pour en revenir à ce que je disais. Vous voyez, on y arrive toujours…On y revient sans cesse. Alors, je ne doute pas qu’un jour j’y arrive mais en attendant j’y reviens sans cesse …

Et le passé n’est pas le seul à me peser ici. Il y a tout ce que j’ai gagné depuis. Une peur que tout s’en aille. Parce qu’ici, j’ai l’impression de ne plus y avoir accès. Et parce qu’ici, j’attends que ça passe, je suis figée, et j’observe inlassablement, pendant un week-end - un peu plus, un peu moins - , les gens qui, eux, ne le sont pas, qui bougent, qui vivent, qui changent. J’ai tellement peur que tout change, tellement peur que tout change dans la vie de tout le monde que j’en sois évincée. Peur, parce que si c’était le cas, il ne me resterait plus qu’une vie dont je ne veux pas et surtout, surtout, parce que Bruxelles, c’est la plus belle chose que je désire. C’est l’espoir et ça l’a toujours été, avant même que je m’y découvre. Maintenant, tout est plus accompli, plus fort.

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Note que je viens de retrouver. Parmi les 128 autres en ligne, elle trainait en tête de liste, non publiée. Poor poor … (… boy from a poor family, spare him his life from this monstrosity (8) ) Elle doit dater d'il y a deux-trois semaines.

 
 

15.02.2008

Depuis quand ?

Mais... depuis quand les années se confondent ? Depuis quand ai-je commencé à oublier depuis quand elle était partie ?

Snif.

Snif.

Snif.

Il est triste de perdre, il est triste d'oublier, il est triste de se souvenir et de ne plus y arriver, il est triste que la pensée, elle, ne faiblisse pas mais c'est peut-être parce que c'est tout ce qu'il nous reste.

Franchement, la vie, des fois, c'est vraiment nul, nul, NUL. 

Mme P. excusera ma tristounerie qui alourdit sans doute la sienne, c'était juste comme ça. Vider un peu. " Pleurer en silence ". A l'intérieur.

25.12.2007

Voir le positif =D

Ce qui est bien lorsqu'on a 10 examens en janvier et à peine deux semaines pour tout étudier, c'est qu'on a que l'embarras du choix quant au cours à se mettre sous le nez !

--> Moins de risque de se lasser  :

- plus de matière et donc plus de roulement !

- plus de matière et donc moins de possibilité de relecture dans le temps imparti.

- plus de matière et donc plus de connaissances !

Plus de connaissances et donc plus de potentiel ! 

Franchement, j'ai de la chance, je vois pas de quoi je me plainds !

Z'êtes pas d'accord ?

=D 

 

29.10.2007

Ma connerie

... n'a pas de limites.

 C'est qui la triple buse qui balance fièrement à Truc que la mère d'Amnesia a eu une portée de 6 chatons ?

Truc a qui il avait fallu mentir en disant qu'on avait recueilli un petit chat abandonné parce que normalement il n'est pas permis d'avoir des animaux dans les résidences universitaires ? 

Ben c'est moi. 

J'suis trop conne. Seule et conne.

Alors je parle à mon blog.

Non mais allez ... frappez-moi.

Vais descendre 10 milles pieds sous terre et je reviendrai plus jamais, jamais, jamais.

 

Edition spéciale de vie Courlissienne en plusieurs chapitres inexhaustifs et achronologiques

ça c'est de l'inspiration titresque !  (je me suis dit qu'achromatique, ça se disait bien alors pourquoi pas achronologique ?)

 

photo hebergée par zimage
 
Photo non truquée ! 
 
Incroyable ! Il flotte bel et bien dans l'air des mots d'une édition spéciale chaussette, un bizou au u sextuplé et un smiley aux yeux étirés ...
Sur chacun de mes pieds est venu se poser un petit être rond, jaune et souriant et chacun de mes orteils sans exception sourisse à la vie ...  (sourisse, ça se dit pas mais j'aime bien, ça résonne dans ma ptite tête)
C'est pur, c'est beau, j'en suis toute chamboulée ...
 
... Scuzeer, la solitude, ça me réussit pas ... C'est donc ça. L'histoire de tes 20 dernières années petite (dis-je à moi) ... Je sais mon humour est lamentable lol. Lol oui, lol, c'est la cas de le dire, mon dernier lapsus dactylographique en date, c'était il y a trente secondes : je sais mon amour est lamentable lol. Et après ça, on va encore me dire qu'étudier l'esprit et le comportement humains (= psychologie), c'est de la folie ... Oui madame, oui monsieur, mais moi, la folie, ça me fascine.
 
Je pourrais aussi bien arrêter ma note là, ça ferait son petit effet je pense... Non ? Bon d'accord ... :D 
Mais tout de même ... Quelle paire de chaussettes :D
 
Assorties à mes nouvelles superbes et très sobres mitaines : 
 

photo hebergée par zimage
 
 Quelle perspective !

C'est pas souvent que tu l'auras celle-là ... C'est un peu la mienne de tous les jours depuis que je maitrise la position assise.

 

Pause musique
 
 
C'est ainsi que se termine le chapitre chaussettien. 

 

Place à Amnesia 
 
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Non mais rhoooo !

C'est quoi ces gens obsédés par la beu, la fumette, l'herbe, la marijuana, la weed ... bon la j'ai momentanément épuisé ma réserve de synonymes jointiens, suis pas encore super calée dans le domaine :D

Non mais non ... Notre petite amnésia à nous (celle qui n'est pas de la beu et dont le nom en est pourtant inspiré, tu l'aurais deviné) est faite de chair et de sang, d'un pelage tout noir, de petites pates minuscules, de petits yeux minuscules, de petites oreilles minuscules, d'une toute petite queue minuscule, d'une petite langue minuscule.. ah pauvre de moi, je suis bête mais qu'est ce que je l'aime   :D

 

photo hebergée par zimage

Mais quel bel air que t'as, tu t'es vue ! 

Elle s'est ptête pas vue non mais elle s'est rendue - ma parole - dans des endroits incroyables dès le premier soir. De force dans une petite caisse d'où elle sortait sans cesse sa petite tête et connement, de son plein gré, dans l'arrière d'un frigo près du radiateur et dans la tour d'un pc désafecté ... Je vous jure. Après ça madame a cherché a rentrer dans un bac à linge, une chaussure, une valise ... 

 

photo hebergée par zimage

C'est beau l'espoir

Quelle canaille ... 

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Prise sur le vif, ahah, je t'ai eue !

Et je m'excuse platement de t'avoir aveuglée avec le flash.

 

Pause musique 

 
Fin de l'acte Amne en ambiance ...

 

Il ne me manque plus que quelque chose au coin des lèvres, Pauline, tu me manques. Emmm, j'ai dit quelque chose, faut savoir lire. C'est vrai que je me sers délibérement et avec bonheur de Pline la vieille pour rendre ma vie meilleure mais ça ne fait pas d'elle une chose. Et c'est bien dommage ma foi, mais elle ne joue pas non plus dans mon camp :D. Quart d'heure, lançage de fleurs, attrape les au vol râleuse, ça arrivera pas souvent =D

lol, je vais poursuivre je crois :D

 

The last but not least chapter : Harry Potter & les reliques de la mort.

 

photo hebergée par zimage

Alors là, je m'insurge !

[Ci-suit, des révelations sur la fin de la saga de J. K. Rowling, vous voilà prévenus, je décline toute responsabilité quant à votre curiosité maladive]

Je disais donc je m'insurge ! Oui !

Ce livre est génial. Comment engloutir 800 pages en un weekend (et encore j'ai traiiiné traiiiiné !) : lire Harry Potter. Okay, faut être fan. Je suis fan, ça tombe bien.

Mais je disais donc : je m'insurge !

Oui parce que la fin est tellement, tellement ... niaise ! " Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants".  Et je n'exagère pas. Même pas. Moi, je voulais qu'il meurre le ryry !

Je frapperais bien Joanne elle-même avec son fouttu "septième et ultime tome de l'héroïque histoire de harry Potter", en lui beuglant qu'elle aurait du s'arrêter au chapitre 34. Tout était bien qui finissait tip-top-ement mal, le petit Potter mourru par Voldemesdeux. Mais non ! Joanna, Kathleen, Goergette, Nadine nous a ensuite impunément plongé dans une victoire terminale et consternante du Bien. Je n'aurais jamais cru ça. Et qu'est-ce donc ce chapitre à la mord-moi-le-noeud ou Harry se retrouve dans les limbes (ou je nssézou) à converser avec le très majestueux, manipuleux, intellectueux et surtout mourreux Dumbeldore ? Quel est cette phrase navrante qui clot ce chapitre à deux-francs-six-sous : "Bien-sûr que ça se passe dans ta tête Harry mais pourquoi donc faudrait-il en conclure que ce n'est pas réel ?" ??? Que de belles paroles, je m'incline humblement. 

"19 ans plus tard", moi je m'affaisse d'affligement dans mon fauteuil avec un petit rire nerveux. 

Si j'avais su ... Bah ... Je l'aurais lu quand même.

 

 

 Et cette édition spéciale sur la vie courlissienne s'acheva encore plus mal qu'elle n'avait commencé. Ce n'est pas la fête des fins aujourd'hui, mes aïeux.

05.10.2007

Du temps à perdre (pour vous, pour moi)

[note de haut de page : j'ai essayé d'aérer le texte avec des chansons mais ça reste lourd comme article lol]
 

C’est pas que je m’ennuye (haaan c’est pas vrai, dites-moi pas qu’on peut pas écrire le verbe « s’ennuyer » comme ça, c’est joli pourtant, j’suis déééçue !! :-( ) et que j’ai envie de râler sur fond de Roxette mais c’est tout comme alors vous allez avoir droit à un super article sur ma super journée, pas super passionnante du tout et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit …

Au fait, manque de pot pour les 4,76 adorables perdues (et encore je dois voir large) qui lisent ce blog mais je vous ai déjà probablement raconté ma super journée pas super passionnante que je vais vous reraconter dans ce super article et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit mais ça devient lourd alors j’vais arrêter avec cette intro foireuse.

 

Donc

 

C’était un froid matin d’octobre, j’étais sous mes draps et tout d’un coup, sans prévenir, une abominable sonnerie de réveil - qui s’avéra être la mienne - se mit à marcher … (franchement une sonnerie de réveil qui est abominable et qui marche – sans prévenir en plus, la vilaine ! – c’est vraiment n’importe quoi …)

(et puis d’abord, j’envoie le style pseudo-littéraire à la poubelle (ben oui, moi j’aime bien les images à la rien à voir, c’est grave ?), ça me saoule) (j’t’avais dit que je râlerais dans cet article alors te plains pas coco !)

 

Bref

 

 

Je me réveille à 8 h 30’ avec la sonnerie que tu as pu entendre si tu es malin et que tu as cliqué sur le bout de phrase souligné. Je le remets un quart d’heure, tu sais ce que c’est …

Et puis je crois que je mets mes lunettes et que j’essaye de me connecter à internet après avoir allumé l’eau de la douche (allumer ? mouais … l’idée est là …). Pendant que l’eau chauffe, je constate l’échec de mon essai internestesque. Ensuite, je regarde mon magnifique petit lecteur mp3 posé à côté de mon pas magnifique pc … Et là, j’ai comme un pressentiment : il ne fonctionnera pas. Il ne fonctionna pas. C’est le drame (j’exagère un tout ptit peu). Ah oui, parce que je t’ai pas dit que je me levais pour aller renouveler mon abonnement stibien … Et quand tu es déjà abonné stibien, tu sais qu’il ne faut pas aller à Rogier ni à De Brouckère et qui plus est qu’il ne faut pas y aller pas en matinée. Sinon tu fais 10 heures de file (au lieu de 9). Soit. Ce qui est important ici, c’est que pendant toute la durée de ma douche (chaude), j’avais en tête les longues 9 heures de file d’attente que je passerais sans ma musique pas pas adorée sous fond de métro qui disparaît réapparait (putain faudrait savoir !!) avec des payots bruxellois à mes côtés pour (ne pas) me soutenir. Et bé tu vois, ça m’a gâché ma douche (chaude !).

 

Mais, ce qui est génial avec les retournements de situations, c’est que les situations se retournent. T’as compris où je voulais en venir.

 

Alors j’suis contente, j’m’en vais pleine de joie et de bonne humeur, en sifflant la brabançonne et en sautillant en petite robe rose sur chacun des pavés du trottoir fushia comme on sautille à la marelle interstellaire (c’est quand que t’as arrêté de me croire ? =D) faire la file à la Bootik Stib de la porte de Namur … (et … allongeons la phrase … allongeons la phrase la phrase car la route est looongue (dis-moi que tu connais la chanson originale …))

 

Que soit.

 

Je rentre m’apprêter à faire la fameuse file file file en prenant mon ticket (oui comme à la boucherie t’sais la vie, d’façons, c’est un peu comme une boucherie .. (et c’est là que dans ta tête, ça doit faire « lol » ou au moins tu dois te dire que si c’était drôle, ça devrait le faire) ..) . Bon là, t’as la première interrogation, c’est quoi ce système de merdouille que tu dois choisir ta sorte de ticket en fonction de ton mode de payement ? Cash ou bancontact … Moi j’ai 160 euros dans ma poche et en pièce de 10 cents en plus … Oui oui. Bien sûr. Enfin, c’est vréé qu’apparemment y’a des abonnements moins cher (et que donc l’option cash est possibeul – pour toi comprendre) parce que dans l’attente interminable (que je te raconterai plus tard), j’ai parlé à une madame devant moi qui m’a dit qu’elle payait 77 euros (pfff, y’a pas d’justice !!) parce qu’elle était « vipo » (mais en fait, je crois que j’ai du mal comprendre ce qu’elle me disait …)

 

‘fin bon, toujours est-il que j’étais le numéro 542 et que le compteur en était au 534. Il était moins de 10 heures. Je me dis « coooool ! ». Peu d’attente. Tu parles. Le 534, il est resté à 534 pendant 30 minutes. Alors que le compteur pour les gens qui payaient par cash tournait allègrement. Y’avait de la discrimination dans l’air et je râââlais, je râââlais (et je rââle je rââle) ! Et puis tout d’un coup, le compteur qui avance de deux … Alors là, c’est presque les larmes de joie, le cri de la victoire, l’espoir qui renaît … Mais en fait non. C’est ensuite resté bloqué 15 minutes sur 536. Pendant ce temps, je me suis assise et j’ai appris des choses sur Mlle Vipo. Et j’ai râlé. On râlait. C’est mieux de râler à deux, hein oui ? =D

Après, ça a miraculeusement avancé de deux et puis encore de deux et puis de … un (oui j’fais mes calculs.. 536 + 2 + 2 + 1 = 541 , c’est ça), Mlle Vipo y est passée, 5 minutes après c’était mon tour et 120 secondes plus tard, j’étais nouvellement stibisée (et ruinée bouuu).

 

J’ai oublié de te dire que pendant ce temps (oui on est capable d’en faire des choses dans une file d’attente, tu serais étonné), j’ai du m’arranger pour retarder l’aidage paulinesque portivation de pc fnacien. Là t’as rieeeeen compris. Mais parlons-en quand même, tiens.

 

 

Halala … Pour continuer dans les joies de l’attente, après avoir passé une demi-heure dans les recoins de la fnac (juste celui de psychologique pour tout dire) en attendant ma voisine, j’ai encore réussi à dépenser de l’argent que je n’ai pas .. Et puis, une fois toutes les deux là et prêtes avec nos deux bras, on a ENCORE attendu pendant des minutes et des minutes (ou bout d’un moment t’arrêtes de compter) qu’un gentil vendeur se libère pour nous valider, rendre, encoder (ce que tu veux) la commande et nous la restituer, valider, encoder, rendre (euuuh) … Sauf qu’on est tombée sur la débutante. Non mais j’ai rien contre les débutantes. Mais en fait là oui … Parce que regarder les pc’s, ça lasse … Bon là j’accélère, j’en ai marre d’écrire (et toi de lire) hihi

Je ne sais pas combien de temps, on a passé à attendre, c’était de la folie furieuse (oui).

Comme on dit, y’en avait marre !

Après tu passes à la caisse, après avoir attendu près de la madame (et à la stib et près (loin) du Monsieur), bah tu attends à la caisse … Après tu fais encore la file près du comptoir de récupération des commandes … Après tu t’exploses les mains (parce qu’un pc c’est louurd et pas pratique à ramener en métro, je te le dis) sur/avec l’espèce de néo-cordage-des-années-2000 jusqu’à une bouche de métro … fermée. Tu rerentres dans city 2 (t’as qu’à connaître Bruxelles pour comprendre :D) et tu descends touuus les étages (350) pour prendre la métro par autre part .. Entre les deux tu t’es à nouveau arraché les mains (pourquoi j’suis passée en « tu » ? bah ..) Et tu attends le métro. Tu rentres dans le métro. Tu changes de métro. Tu attends ta correspondance-métro. Tu t’exploses toujours les mains. Tu attends ta correspondance-bus après avoir appuyé sur le bouton vert du bus précédent qui est censé ouvrir les portes … Et qui d’ailleurs les ouvre mais les referme aussitôt, que du coup t’es toujours sur le trottoir avec ton paquet qui t’explose les mains à regarder le vroom-vroom-en-commun qui te passe sous le nez …

 

Et ce que j’ai encore oublié de vous dire (je repasse en « je »), c’est que j’avais cours à 14 heures … Et qu’on est arrivées à 13 h 30 au kot (les mains explosées …) et qu’il faut 15 minutes pour aller du kot  au campus. Et que j’avais pas manger. Donc, nouilles quoi … Vite vite vite. Je gère je gère … Même eu le temps de laver mon assiette et d’aller aux toilettes.

 

J’ai même deux minutes d’avance ! Un truc de malade quoi. Je discute avec des geeeens (un gens), on rentre, on s’assied. On attend … Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

20 minutes … Bon … Ma foi, je n’ai pas eu le temps de boire et je viens de retrouver 2 euros dans mon sac … C’est le bonheur fou. Et la perspective d’une bouteille d’un litre d’eau fraiche. Plus de bouteille d’un litre, snif mais pas oh désespoir … Demi-litre … Pièce de 2 euros dans l’appareil. Bouton appuyé.  Bouteille jamais tombée  … Monnaie rendue : 80 cents. Tu avoueras que ça fait cher par 0 cl d’eau …

 

Halala, dure la vie. 

Mais c’est pas fini, puisque le prof n’est jamais venu … Seulement, on avait évidemment cours à 16 h donc il fallait attendre. ATTENDRE. Tu le crois ? T’en as marre de me lire ? Tu crois pas que j’en ai marre d’écrire quelque chose que j’ai déjà vécu et qui me faisait déjà chier quand je l’ai vécu petit malin ??  Oui, ferme-la, ça vaut mieux =D

 

Oooh extase, fin cours, fin semaine. Rentrage au kot en sautillant et en chantant la brabançonne en robe rose et … (okay, je te l’épargne) mais … et c’est là que …

 

Ah oui, parce que je t’ai pas dit non plus (encore) … Qu’entre temps, j’avais reçu un sms qui me disait que j’avais oublié mes clefs sur ma serrure et qu’on les avait donné à Gertrude.

 

Et c’est là que … (je reprends) Gertrude n’a pas les clefs parce que d’abord Gertrude n’est pas là … Mais par chance, un copain à Robert (qui est le mari de Gertrude) te voit par sa fenêtre et le dit à Robert … Robert qui te dit que c’est Joseph qui a tes clefs … Robert qui te dit qu’il a besoin de tes clefs que Joseph a, pour récupérer les siennes (c’est un peu comme le jeu casse-tête « comment sortir le chambre ? » sauf qu’ici c’est pour y rentrer). Et puis Gertrude qui arrive et qui est au courant de rien. Et Joseph qui devait ramener les clefs à 17 h et qu’il est passé 17 h …

 

Alors on a attendu. ATTENDU.

 

Je me suis fondue en attente. Je suis l’attente conceptualisée.

 

Et je ne vous dirai pas comment ça s’est terminé. Pas pas 3 pages word pour une bête note sur ma papapapapa pas parfaite vie, c’est pas pas pas génial et c’est surtout pas pas long et ça j’vous l’ai pas pas déjà dit …  

 

 

21.09.2007

Rentrée 2007

Quelle rentrée les amis !!

 

Tu fais style que t’as plein de cours, que tu sors beaucoup et que tu as beaucoup d’amis mais en fait t’as surtout beaucoup de cours en même temps, tu sors beaucoup oui, mais jusqu’à ton salon pour papoter pendant des heures, et c’est pas que t’as beaucoup d’amis, c’est que ce sont toujours les mêmes qui squattent ou qui sont squattables :D 

Oh mais ça me plait sais-tu oui oui et sa ptite voituuure jaune et rouuuuge 

Tout ça pour ça … 

Oui oui (décidément), je manque cruellement d’inspiration ces dernières semaines. Comprends-moi bien, le talent ne m’a pas quitté, c’est juste que je m’en fous un peu de toi et de toi

Tapez sur un clavier … dur quoi ! 

A la fois, ose me dire que ce que je raconte ou pourrais potentiellement raconter (pléonasme) t’intéresse ??  

Hein hein hein ? 

Bon là, je m’embête, je t’explique … que tu comprennes le non-contenu de ma note …

14.09.2007

99 luftballons

Avoue qu'elle est magnifique cette chanson ...

Pour un jour magnifique =D 


 
=D 

06.09.2007

BA1 - Les grands courants de la pensée et de la recherche en éducation

... cours que j'ai eu en première en psycho, pour plus d'infos [cliquez ici]

Tout à l'heure, en rangeant mon kot - Moui moui, ne fais pas cette tête là !! - j'ai retrouvé tout un tas de choses, comme une pièce de 5 francs, un cent collé (encore maintentant) au sol, des dizaines de paquets de mouchoirs, une ceinture,  Jacques Brel (on se comprend), un tas de feuilles gribouillées de mon blocus, et ... des posts it ! Mais pas n'importe lesquels. L'année dernière, j'ai eu le cours précité ci-dessus, et lors de son étude (pas le cours qui étudie mais moi qui étudie le cours tu saisis ..) assidue (en seconde sess), j'avais un syllabus de texte à lire, j'en avais recopié quelques extraits sur ces petites choses jaunes rectangulaires ...

 Et comme je suis gentille, je vous en fais part.

 

[Attention, article à fort accent pédagogique]

 

  « Si le salut vient, il commencera par les enfants puisqu’ils sont les créateurs de l’humanité. Les enfants sont investis de pouvoirs inconnus, qui peuvent être les clefs d’un avenir meilleur. Si vraiment l’ont veut un renouveau authentique, alors le développement du potentiel humain est la tâche que doit s’assigner l’éducation »

Maria Montessori

 

« J’affirme qu’elle [l’école populaire] a une influence nuisible, une action anti-sociale incontestable ; non seulement elle ne nous prépare pas à la vie, mais elle fait de nous des épaves de la vie, des déclassés, ou du moins elle ne fait rien pour nous éviter de le devenir – ce qui est tout comme. »

Jean-Ovide Decroly

 

«  Pourtant l’école pourrait être le moyen le plus puissant d’assurer la prophylaxie de la paresse, de la misère et du crime […] non pas comme elle est organisée actuellement, puisqu’elle même est en grande partie, cause directe ou indirecte de ces maux, mais comme elle devrait être organisée, comme elle l’est déjà dans certains endroits heureux où l’on a compris ce qu’elle fait de mal et ce qu’elle peut faire de bien. »

Jean-Ovide Decroly

 

« Le test est une forme, et non la seule, de l’examen de l’individu. Il ne supprime pas la nécessité de l’observation, il la complète et en est complété ; il est éclairé par elle et, dans beaucoup de cas, doit lui céder le pas. L’examen par test est le minimum psychographique, […] utile en première approximation. »

Jean-Ovide Decroly

 

«  L’école impose le silence et l’immobilité à des êtres qui doivent apprendre à agir et à s’exprimer ; après l’engourdissement physique, elle réalise la torpeur mentale »

Jean-Ovide Decroly

 

« Nous vivons en société, notre faiblesse l’exige, nos besoins multiples – conséquence de la civilisation – l’exigent aussi. Avons-nous assez conscience de cette loi, savons-nous assez ce que nous devons être pour nos semblables, sommes-nous assez pénétrés du fait que la vie des autres et la notre sont dans des rapports étroits et constants ? … »

Jean-Ovide Decroly

 

« En un mot, il faut reconnaître l’enfant inhibé comme enfant souffrant avant de tenter d’insuffler en lui le courage de se tourner à nouveau vers le monde, donc, à ses yeux, le courage de risquer le retour à la souffrance. »  

Daniel Calin

Non non, je ne voue pas un culte à Jean-Ov' (je me permets) et oui oui, je sais qu'il n'y a que moi que ça interesse =D

 

 

22.08.2007

Nokomis, part I

Journée aussi mouillue qu’agréable (c’est dire !!) merci à toi … :-)

Quand je vous dis qu’il y a un équilibre dans tout et à tout moment, je me comprends.

Je crois, sans me tromper, pouvoir dire que c’est une des pires journées de cet été. Du début jusqu’à 16 h, il plu, plu, plu, drashé, washé … Enfin comme tu veux petite Noko =D

Et pourtant … et pourtant, j’ai fait une belle rencontre :-)

On oubliera pas le métro. On oubliera pas que je nous l’ai fait prendre deux fois dans le mauvais sens, ni les contrôleurs à chaque station. Je dois dire que c’est assez impressionnant, ce demi-cercle de types (et typesses) armés (que je l’avais même pas remarqué). On oubliera pas non plus qu’on l’a pris pour rien, nada jusqu’à la place Sainte-Catherine, moi je fais la tête à la place Sint-Katelijn (jusqu’au marché de noël). On oubliera pas non plus que c’est d’ailleurs finalement avec nos 4 pieds et nos amis les parapluies (cela va s’en dire, c’est pour ça que je le dis) qu’on a trouvé notre petit magasin. Tellement qu’on l’a aimé qu’on y est allé deux fois !

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Et on était mouillues, mouiluuuues !! Même pas qu’on a râlé une fois, même pas qu’on était découragées, même pas qu’on en avait marre.  Bon, j’avoue avoir râlé, un peu. On était pas non plus fâchées de rentrer dans cette brasserie au training-casquette strictement interdit (si si juré !). Et même pas que je vais m’arrêter de parler comme une débile, na !!

Et puis la salade était bonne … J’ai même parlé de moi, qui l’eut cru. Oui, je te le dis, toi, Nokomis, tu as vécu un courliscoop (ahah) ! Et même pas que j’exagère (ou p-e que si, après tout !). Et tu as parlé. Enfin t’as pigé, lecteur, on a blablaté, babbelé. Un peu comme des filles, mais pas trop.

Au fait (aucun commentaire parce que j’ai la flemme, chers lecteurs) : 

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Maintenant, j’ai envie de me faire une tisane tantôt, maintenant, j’ai envie d’être demain pour prendre ma douche (eh oh ! j’suis pas sale j’ai acheté un nouveau gel douche c’est tout, non mais !!), maintenant, j’ai envie de faire tout ce qu’on a pas eu le temps de faire, en 3 mots : thé, boutique, ballade. Ouais bon, 3 mots, c’est limite limite, germaine.

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Enfin bref, c’est à refaire, sous la neige, la grèle, et même le soleil soyons fous !! Parce que la pluie, merci bien :D

 
Mais s’il a plu et que ça n’a pas altéré ce sentiment de « j’ai adoré, Joséphine » (scrubs déteint sur moi), c’est que y’avait une raison, et la raison, c’est que j’ai vraiment adoré. Hasselt, c’est quand tu veux, Bruxelles aussi. 

~~ Merci ~~

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